Pour les 5 ans de Little Urban, nous vous emmenons dans les coulisses de notre belle maison, à la rencontre de l’équipe de choc !

Julien et Barbara, de l’équipe éditoriale, ont répondu à nos questions !

Julien à 5 ans

Barbara à 5 ans

Est-ce que vous pouvez vous présenter en quelques mots ?

Julien : Je m’appelle Julien Boulesteix et je travaille chez Little Urban depuis quatre ans. J’aime l’escalade, les Mister Freeze au citron et mon skateboard que je considère comme mon fidèle destrier.

Barbara : Je suis Barbara Caro, 23 ans et toutes mes dents (oui, même de sagesse). J’apprécie les environnements en ébullition, où on ne s’ennuie pas et où il y a toujours un défi à relever, quelque chose à apprendre.

Quelles études avez-vous faites ?

J : J’ai commencé par une licence en Lettres Modernes Appliquées qui s’est par la suite précisée en master professionnel spécialisation métiers du livre à l’université Paris IV-Sorbonne.

B : J’ai obtenu mon DUT information et communication option métiers du livre et du patrimoine à l’IUT d’Aix-en-Provence.

Pouvez-vous nous résumer vos parcours professionnel ?

J : Pendant mes premières années d’université, j’ai commencé à travailler à la Fnac comme libraire pour le rayon Droits-Eco-Gestion. Par la suite, j’ai effectué trois stages dans le secteur des beaux-livres (Actes Sud, Hors Collection et Huggin & Muninn) avant de commencer ma carrière comme éditeur freelance spécialisé en beaux-livres pour le compte de deux maisons d’éditions : Urban Comics et les éditions Chroniques. Après un passage par le comics pour la jeunesse (Urban Kids) et le dessin de presse (Urban Strips), j’ai rejoint Little Urban alors que la maison n’avait encore qu’un an.

B : Mes premières expériences dans le milieu du livre ont été des stages en bibliothèques, puis en librairie, et enfin en maison d’édition. C’est en 2018, aux éditions du Seuil Jeunesse que j’ai découvert le fonctionnement d’un service éditorial lors d’un stage de deux mois. J’ai ensuite rencontré l’équipe de Little Urban il y a deux ans pour un stage, puis je ne l’ai plus quittée.

Julien compare les éditions allemandes, coréennes et italiennes des Petits Marsus.

Quelles sont vos missions ? Comment vous vous répartissez les tâches ?

J : J’ai une double casquette chez Little Urban. Je fais partie de l’équipe éditoriale (je m’occupe notamment de la partie documentaire de notre catalogue avec la série des Livres Extraordinaires) mais je suis également en charge de vendre les droits de nos titres à l’international. Si vous tombez sur un livre Little Urban traduit en italien ou en coréen, j’y suis sûrement un peu pour quelque chose.

B : Je m’occupe de quelques albums, de premières lectures, et de romans, en parallèle et qui s’enchaînent dans une merveilleuse imbrication de planning. Il faut s’assurer que toutes les personnes impliquées soient contactées pour intervenir au bon moment. Le tout en laissant le temps à Audrey, Camille et Benoît (dont les super interviews en coulisses sont à retrouver sur notre site également) de m’apporter régulièrement leurs regards experts.
Nous participons tous à de nombreuses réunions de brainstorming, de comités de lecture, d’échanges sur les projets en cours, etc. La communication est l’outil clé de notre quotidien ; avec l’équipe au bureau, nos collaborateurs loin des yeux mais pas loin du cœur, et bien sûr nos illustrateurs et auteurs talentueux.

Barbara vérifie une page de titre du prochain Roi Dagobert !

Avez-vous une journée type ?

J : Aucune journée ne se ressemble réellement. Il faut dire que chaque livre est un monde à part entière avec ses propres défis et ses propres problématiques.
Et le constat est le même pour la vente des droits à l’étranger ! Chaque éditeur que je contacte est différent, tant par sa ligne éditoriale que par le contexte culturel de son pays. Il faut dire qu’un lecteur français n’ira pas automatiquement vers les mêmes sujets ou sera attiré par les mêmes styles qu’un lecteur anglais ou un lecteur russe.
Mais pour revenir à la question initiale, s’il y a bien quelque chose de “type” dans ma journée, c’est qu’elle commence toujours par un café !

B : Je pense que cette réponse revient pour beaucoup de monde dans l’équipe : nous n’avons pas de journée type. Mais, bien que ce soit la vérité, cela ne satisfait pas vraiment la curiosité de ceux qui nous lisent, j’imagine. Disons qu’il y a tout de même des incontournables qui reviennent toutes les semaines : les réunions d’équipe pour bien avancer sur les projets, les découvertes de manuscrits, les livres qui prennent forme petit à petit…

Qu’est-ce que vous préférez dans ce métier ?

J : Ma première réponse serait la variété des tâches. Faisant partie d’une petite équipe, il est impératif pour nous de pouvoir s’adapter à tout type de situations et développer de nouvelles capacités tous les jours. Cela nous pousse à continuellement repenser notre manière de travailler, ce qui est très motivant.
En deuxième position, je dirais que le fait de travailler dans la jeunesse est une réelle chance. C’est un secteur particulièrement créatif, qui ne se limite ni dans le fond, ni dans la forme et qui trouve toujours le moyen de vous émerveiller.
Enfin, en troisième place, je mettrais mon équipe. Nous avons chacun des univers et des personnalités très différents mais Little est un peu la somme de ces différences et c’est ce qui fait qu’on s’y sent bien. Et surtout, on est très drôles. Sans rire, on est franchement des gens hilarants.

Barbara au téléphone avec une graphiste (scène reconstituée).

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B : Ce que je préfère dans mon travail, c’est la grande part de passion. Tous les jours j’œuvre à la création d’un livre, aux côtés de passionnés des mots, des images, des livres. Cela crée un environnement très enrichissant, surtout en étant dans une équipe si bienveillante qui a toujours pris le temps de m’apprendre et d’échanger sur ces sujets qui nous enthousiasment.
Sur un plan plus concret, je suis chargée de mener à bien notre nouvelle collection de romans pour les 9-12 ans. Cela représente beaucoup de responsabilité mais de possibilités ; il faut être prudent sur ce nouveau territoire mais oser faire quelque chose de nouveau et d’impactant pour les jeunes lecteurs. J’aime être impliqué dans un tel défi.

Une petite anecdote à raconter ?

J : Le vendredi après-midi chez Little Urban, c’est souvent session karaoké. Personnellement, je donne tout sur Comme un homme, la chanson tirée du dessin animé Mulan.

Julien, c’est comment de travailler avec Barbara ?

Extrêmement enrichissant ! Comme je le disais, tous les membres de l’équipe Little Urban ont des profils très différents. Barbara a un esprit bien plus pratique et méthodique que le mien et je m’en inspire beaucoup pour m’améliorer dans ce domaine. Et surtout, nous avons une relation de travail très professionnelle et très mature. (Barbara si tu dis des choses méchantes sur moi je te préviens je te dérègle ta chaise de bureau et je couvre ton écran de petits post-its !)

Barbara, c’est comment de travailler avec Julien ?

Chaque jour est une épreuve. Travailler à côté de Julien est bruyant (cf. le karaoké du vendredi dont il est l’instigateur) mais très amusant (cf. le karaoké traditionnel tant apprécié).
En fait, c’est très facile de travailler avec Julien. On se complète bien sur nos compétences et nos préférences de tâches sans s’y enfermer. On peut apprécier nos acquis et continuer à apprendre l’un de l’autre. Le tout dans un environnement de confiance pour être toujours en évolution. (Oups on dirait que je parle d’une secte ou juste d’un super collègue ?)

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Retrouvez les autres interviews de l’équipe ! 

Audrey, directrice éditoriale

Camille, directrice artistique

 

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